mars 18

Calcul ROAS 2026 : la méthode ACTO pour infopreneurs

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Vous êtes infopreneur. Votre offre tourne. Vous dépensez entre 5 000 et 30 000 euros par mois en publicités Facebook ou Google Ads. Et vous vous demandez si tout cet argent qui sort de votre compte vous rapporte vraiment, ou si vous brûlez du cash en croyant scaler.

Si c’est votre cas, le calcul du ROAS est votre premier outil de pilotage. Mal compris, il vous endort dans une fausse rentabilité. Bien utilisé, il révèle exactement où votre budget pub est rentable, et où il est en train de creuser un trou que votre marge ne comblera pas.

Cet article est pour vous si vous gérez plus de 200 000 euros de chiffre d’affaires annuel, que vous investissez régulièrement en pub, et que vous voulez arrêter de piloter à l’intuition. Il n’est pas pour vous si vous démarrez avec un budget pub inférieur à 1 000 euros par mois, ou si vous cherchez une formule magique pour tripler votre CA en 30 jours. Le ROAS, c’est de la rigueur, pas de la magie.

On va vous expliquer ce que le ROAS mesure réellement, comment le calculer sans vous mentir à vous-même, ce qu’est un bon ROAS quand on est infopreneur en 2026, et comment redresser une campagne qui plonge. Tout est illustré par des cas chiffrés, dont celui de Géraldine Roux (SeKaN) qui a généré 30 000 euros de MRR avec 5 500 euros de budget pub.

Le calcul du ROAS en résumé

Le ROAS (Return On Ad Spend) se calcule avec une formule simple :

ROAS = Chiffre d’affaires généré par la publicité / Dépenses publicitaires

Un ROAS de 4 signifie que chaque euro investi en pub rapporte 4 euros de CA. C’est le ratio brut. Il ne dit rien sur votre marge, sur vos coûts cachés, ni sur la qualité des clients acquis. C’est précisément pour ça qu’il faut le lire correctement avant d’en tirer des décisions.

Qu’est-ce que le ROAS en marketing ?

Le ROAS fait partie des indicateurs clés de tout pilotage d’acquisition payante. Son nom anglais (Return On Ad Spend) se traduit par « retour sur les dépenses publicitaires ». Il mesure la rentabilité brute de vos campagnes pub, plateforme par plateforme, campagne par campagne, créa par créa.

Concrètement, le ROAS répond à une question simple : pour chaque euro dépensé en pub, combien d’euros de chiffre d’affaires je récupère ?

Cet indicateur est utilisé en priorité sur les plateformes publicitaires payantes :

  • Facebook Ads et Instagram Ads (Meta)
  • Google Ads et YouTube Ads
  • TikTok Ads, LinkedIn Ads, Pinterest Ads
Illustration ROAS marketing digital mesure performance campagnes Google Ads et Facebook Ads

Il s’applique aussi bien au SEA (référencement payant) qu’aux campagnes display, vidéo, ou aux campagnes de lead generation. Sur les plateformes Meta et Google, le ROAS est calculé automatiquement dès lors que votre suivi de conversions (pixel, GA4, ou API conversions) est correctement paramétré. Si votre suivi est mal configuré, votre ROAS plateforme ment, et vous prenez des décisions à partir d’un chiffre faux.

Pourquoi le ROAS est critique pour un infopreneur

Quand vous êtes infopreneur entre 200 000 et 2 millions d’euros de CA, votre acquisition repose souvent sur deux ou trois leviers payants concentrés. Une dérive de ROAS de 4 à 2 sur votre campagne principale n’est pas un détail, c’est une amputation de marge directe. Et comme la majorité des infopreneurs scalent en augmentant le budget pub sans systématiser la lecture du ROAS, le plafond arrive d’autant plus vite.

C’est aussi le seul indicateur qui permet de comparer objectivement deux canaux d’acquisition. Si Facebook vous sort un ROAS de 3,5 et Google de 5,1 sur le même tunnel, la question n’est plus « lequel est meilleur » mais « où dois-je remettre de l’huile ».

Comment calculer le ROAS ?

Vous l’avez compris, calculer le ROAS revient à mettre en rapport ce que vous rapporte une campagne avec ce qu’elle vous coûte. Trois précisions changent tout dans la fiabilité du chiffre.

La formule du ROAS en publicité

La formule est :

ROAS = Chiffre d’affaires généré à l’issue de la campagne / Dépenses publicitaires totales

Le résultat s’exprime en ratio (4, 5,45, 1,08) ou en pourcentage (400%, 545%, 108%). Les deux formats sont équivalents.

Pour obtenir un chiffre fiable, vous devez intégrer dans le calcul :

  • Les coûts publicitaires directs : montant dépensé sur Meta Ads Manager, Google Ads, TikTok Ads Manager, etc.
  • Les coûts publicitaires indirects : honoraires d’un media buyer ou d’une agence, prestations créa (vidéo, copywriting, design), coûts d’outils de tracking, frais de production de landing page si attribuables à la campagne.

Côté revenus, vous devez bien distinguer le CA global du CA réellement attribuable à la publicité. Une commande passée par un lead qui suivait votre newsletter depuis 18 mois et qui clique sur votre pub Facebook n’est pas un revenu 100% pub. C’est là que le tracking devient critique. Nous avons d’ailleurs détaillé les sept outils incontournables pour fiabiliser ce suivi dans cet article : Les 7 outils de tracking pour analyser vos performances publicitaires.

La périodicité du calcul

La période sur laquelle vous mesurez le ROAS conditionne sa fiabilité. En général, la pub met du temps à produire son impact complet. Google Ads a besoin de plusieurs jours pour calibrer ses enchères. Sur Meta, la phase d’apprentissage d’un ad set demande environ 50 conversions avant d’être considérée comme stabilisée.

Concrètement, pour un infopreneur :

  • Sur une offre evergreen avec achat immédiat : mesure du ROAS sur 7 à 14 jours minimum
  • Sur un tunnel à lead magnet puis séquence email : mesure sur 28 à 60 jours selon la durée du cycle de nurturing
  • Sur un lancement orchestré : mesure sur la période d’achat + 7 jours

Mesurer le ROAS d’un tunnel à cycle long sur 7 jours uniquement, c’est jeter à la poubelle 60 à 80% de la valeur réelle de vos campagnes.

Exemple de calcul

Exemple de calcul ROAS formule chiffre d'affaires divisé par dépenses publicitaires

Prenons un exemple concret. Vous êtes formateur en ligne et vous investissez 600 euros sur une campagne Google Ads pour une offre à 297 euros. Sur les 30 jours suivants, cette campagne génère 20 ventes attribuables, soit 5 940 euros de CA.

ROAS = 5 940 / 600 = 9,9

Chaque euro dépensé rapporte 9,90 euros de CA. Excellent ratio en apparence. Mais si vos coûts variables (plateforme de formation, commissions, support) représentent 35% du CA, et que vos coûts fixes attribuables sont de 800 euros, votre marge réelle sur cette campagne est très différente du chiffre brut. D’où l’importance de croiser ROAS et ROI, on y vient.

Comment interpréter le résultat

Trois zones de lecture :

  • ROAS inférieur à 1 : campagne déficitaire. Vous perdez de l’argent à chaque clic. Stop immédiat ou refonte.
  • ROAS entre 1 et 2 : campagne rentable en CA brut, mais souvent déficitaire en marge nette une fois les coûts variables et fixes intégrés. Zone à surveiller.
  • ROAS supérieur à 3 : zone confortable pour la majorité des modèles d’infopreneur, sous réserve que le tracking soit propre et que la marge brute de votre offre soit supérieure à 60%.

Qu’est-ce qu’un bon ROAS en 2026 ?

Il n’existe pas de référence universelle. Le ROAS varie selon le secteur, le canal, le type d’offre, le cycle de vente et la maturité du compte publicitaire.

L’étude de référence sur le sujet reste celle de Nielsen Catalina Solutions publiée en 2016 (1 400 campagnes analysées sur 450 marques entre 2004 et 2015, secteur grande consommation aux États-Unis). Elle livre deux enseignements utiles à connaître : le ROAS varie fortement par secteur (produits bébé en tête à 3,71 dollars de CA par dollar investi), et par canal media (les magazines arrivent en première position avec un ROAS moyen de 3,94 dollars). Ces données concernent le marché CPG américain et ne se transposent pas directement à l’infoprenariat francophone, mais elles cassent un mythe : il n’y a pas de « ROAS universel idéal », il y a un ROAS attendu pour votre secteur et votre canal.

Le bon ROAS pour un infopreneur

Pour l’infopreneur francophone à 200 000 – 2 millions d’euros de CA, voici les repères pratiques qu’on observe sur les 330 clients accompagnés par ERO Corp dans 15 pays :

Type d’offreROAS minimum viableROAS confortableROAS d’excellence
Offre evergreen low ticket (47 à 297€)1,835+
Offre evergreen mid ticket (497 à 1 997€)2,546+
Offre high ticket (3 000 à 15 000€)358+
Abonnement mensuel (SaaS, membership)2 sur premier mois, 4+ sur 6 mois3 / 6+5 / 10+

Le ROAS moyen ERO Corp sur l’ensemble du portefeuille est de 4 et plus. Ce n’est pas une garantie de résultat, c’est une moyenne portfolio.

Le piège du ROAS isolé

Le ROAS n’est jamais qu’un chiffre. Il ne tient pas compte de la valeur à long terme du client (LTV), de la visibilité acquise, des leads non encore convertis qui rentreront dans 90 jours, ni de votre marge réelle. Un ROAS de 4 sur une offre à 30% de marge brute n’est pas la même affaire qu’un ROAS de 3 sur une offre à 80% de marge.

Ce qui compte vraiment, c’est l’impact net de vos dépenses pub sur votre résultat. Si vous décidez d’investissement uniquement sur le ROAS plateforme, vous prendrez régulièrement de mauvaises décisions.

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Cas client : comment Géraldine Roux (SeKaN) a atteint un ROAS de 5,45

Géraldine Roux dirige SeKaN, une école de couture en ligne. Quand elle nous a contactés, son modèle reposait sur du trafic organique social, 60 heures de travail hebdomadaire, et zéro budget pub structuré. CA récurrent quasi nul, revenus en dents de scie.

En appliquant la méthode ACTO sur six mois, le système d’acquisition a basculé :

  • Investissement publicitaire total : 5 500 euros
  • Prospects générés : 9 980
  • Clients acquis : 1 000
  • Taux de conversion lead vers client : 10%
  • CA mensuel récurrent atteint : 30 000 euros
  • ROAS : 5,45
  • Coût par client : 5,50 euros
  • LTV moyenne client : plus de 300 euros

Géraldine est passée de 60 à 30 heures par semaine, a embauché deux personnes, et 80% de ses clients en offre d’entrée à 47 euros par mois upgradent vers son offre premium à 790 euros annuels.

Ce qui rend ce ROAS de 5,45 robuste, ce n’est pas une combinaison magique de créa et de ciblage. C’est l’alignement entre l’offre, le tunnel et la mesure. Tracking propre, attribution claire, séquence email qui fait monter la LTV, et budget pub dimensionné pour la maturité du compte. Rien de magique, juste de la méthode.

Comment réagir si vous avez un mauvais ROAS ?

Stratégies pour améliorer un mauvais ROAS : ciblage, CTR et optimisation du tunnel de vente

Vous mesurez un ROAS inférieur à 1, ou inférieur à votre seuil de rentabilité. Avant de couper la campagne ou d’augmenter le budget en espérant que ça se débloque, suivez un ordre de diagnostic précis. La majorité des comptes pub qu’on récupère ne souffrent pas de mauvais créas, ils souffrent de mauvaise hygiène data.

1. Vérifier le tracking avant tout

Avant de toucher au ciblage ou aux créas, vérifiez que votre attribution est propre. Pixel Meta correctement déclenché sur les bonnes pages, API Conversions activée, exclusion des conversions en double, suivi côté serveur si possible, GA4 configuré avec les bonnes valeurs de transaction. Un ROAS de 1,2 dans Ads Manager peut être en réalité de 3,5 si votre attribution est trouée.

2. Auditer le ciblage

Si vos paramètres de ciblage sont mal définis, les algorithmes de Meta ou Google jugent vos contenus peu pertinents pour les audiences servies. Conséquence : moins d’impressions servies, plus de CPM, ROAS qui s’effondre. Reprendre votre persona, votre audience similaire, vos exclusions, et tester deux ou trois angles de ciblage différents.

3. Travailler le taux de clic (CTR) des publicités

Un faible taux de clic (Click-Through Rate) augmente mécaniquement votre CPC et donc érode votre ROAS. Si votre CTR est inférieur à 1% sur Facebook ou inférieur à 3% sur Google Ads (recherche), vos créas ou vos messages ne portent pas. Variez les hooks, testez plusieurs formats (vidéo verticale, image statique, carrousel), et faites tourner des accroches qui parlent à la douleur principale de votre persona.

4. Optimiser ce qui se passe après le clic

Au-delà des soucis liés à vos ads, votre mauvais ROAS vient souvent du tunnel post-clic, pas de la pub. Page de vente lente, formulaire trop long, friction de paiement, offre mal positionnée pour le froid : ce sont des fuites silencieuses. Tunnel de vente à revoir, parcours simplifié, preuves sociales en bonne place, et test d’au moins deux structures de landing page avant de juger.

Cas concret de redressement : l’e-commerçant couteaux Made in France

Pour montrer que la méthode marche aussi hors infoprenariat pur, prenons le cas d’un e-commerçant français de couteaux haut de gamme. À l’arrivée chez ERO Corp, ses campagnes Meta tournaient à un ROAS de 1,08. Autrement dit, il finançait à peine son budget pub, sans marger.

En trois semaines, après audit tracking, retravail du ciblage et refonte des créas, le ROAS est passé à 5,4 et le CPA a baissé de 79%. Aucun produit n’a changé, aucune promo agressive, juste de l’hygiène data et de la méthode. C’est exactement ce schéma qui sauve la majorité des comptes pub que nous reprenons.

Pour aller plus loin, nous avons compilé neuf leviers d’optimisation ROAS dans cet article : 9 stratégies pour optimiser son ROAS en publicité.

Quelles différences entre le ROAS et le ROI ?

Le ROAS et le ROI mesurent tous les deux la rentabilité, mais sur deux périmètres très différents.

  • Le ROAS mesure spécifiquement la rentabilité brute de vos dépenses publicitaires : CA pub / dépense pub.
  • Le ROI (Return On Investment) mesure la rentabilité nette de l’ensemble de vos investissements : (Gains – Coûts totaux) / Coûts totaux.

Dans le ROI, vous intégrez tout : coûts pub, mais aussi coûts d’équipe, outils, plateformes, hébergement, taxes, marge brute réelle. C’est pourquoi un ROAS positif peut très bien cohabiter avec un ROI négatif.

Exemple concret. Vous avez un ROAS de 3 sur 10 000 euros de budget pub, soit 30 000 euros de CA. Très bien. Mais si votre marge brute est de 40%, vos commissions de plateforme de 5%, et que vous avez 4 000 euros de coûts indirects attribuables à la campagne, votre ROI réel ressort à :

(30 000 x 0,35) – 10 000 – 4 000 = – 3 500 euros. ROI négatif.

C’est pour ça qu’aucun infopreneur sérieux ne pilote uniquement au ROAS. Le ROAS est votre tableau de bord opérationnel quotidien. Le ROI est votre vérité comptable mensuelle. Les deux doivent vivre côte à côte.

La méthode ACTO appliquée au ROAS

Chez ERO Corp, on aborde le ROAS avec une méthode structurée en quatre temps : ACTO.

A – Analyse. On audite votre attribution actuelle (pixel, API Conversions, GA4, fenêtres d’attribution), vos campagnes, vos audiences, votre tunnel post-clic et votre marge brute par offre. Objectif : identifier précisément si votre problème de ROAS vient du tracking, du ciblage, des créas, du tunnel ou de l’offre. Dans 70% des comptes audités, le problème principal n’est pas celui que l’infopreneur croit.

C – Conception. On reconstruit une architecture de campagnes alignée sur votre cycle de vente : campagnes de prospection froide, campagnes de retargeting chaud, séquences email de nurturing intégrées, structure d’audiences similaires correctement segmentée. Le tunnel de vente est rebati ou optimisé pour ne plus saigner après le clic.

T – Test. On lance à petite échelle (budget test calibré entre 30 et 50% du budget cible) sur deux ou trois angles d’attaque. A/B testing sur les créas, les audiences, les pages, les offres. On valide ce qui marche réellement, mesures à l’appui, avant de scaler.

O – Optimisation. Une fois les combinaisons gagnantes identifiées, on monte progressivement le budget, on consolide les ad sets qui performent, on coupe ceux qui sous-performent, on optimise en continu sur la base de données fraîches (cycle de mesure ROAS + LTV).

Cette méthode a permis à 330 clients dans 15 pays de générer plus de 20 millions d’euros de CA cumulés, avec un ROAS moyen portfolio supérieur à 4. Elle n’a rien d’innovant : c’est de la rigueur d’ingénieur appliquée à l’acquisition payante.

Comment ERO Corp aide les infopreneurs à fiabiliser leur ROAS

Si vous lisez cet article jusqu’ici, vous êtes très probablement dans une des trois situations suivantes :

  • Vous mesurez un ROAS qui semble correct, mais vous doutez de la fiabilité de l’attribution
  • Vous voyez votre ROAS se dégrader depuis plusieurs mois sans comprendre pourquoi
  • Vous voulez scaler votre budget pub mais avez peur de casser ce qui marche

C’est exactement le périmètre sur lequel nous accompagnons les infopreneurs à 200 000 – 2 millions d’euros de CA. Notre travail consiste à reconstruire un système d’acquisition prévisible, mesurable et scalable, sans promesse irréaliste et sans garantie de résultats (ce serait malhonnête).

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En résumé

Le ROAS est le premier indicateur de pilotage de toute acquisition payante sérieuse. Calculé avec une formule simple (CA pub / dépense pub), il ne devient un outil de décision fiable qu’à trois conditions : un tracking propre, une période de mesure cohérente avec votre cycle de vente, et une lecture croisée avec votre marge brute et votre ROI.

Pour un infopreneur à 200 000 – 2 millions d’euros de CA, un ROAS confortable se situe entre 3 et 5 selon le type d’offre, avec des excellences possibles à 5,45 (cas SeKaN) voire 6+ sur des modèles d’abonnement matures. En dessous de 2, votre rentabilité réelle est probablement négative une fois la marge intégrée.

Si vous voulez sortir du brouillard et savoir précisément où votre budget pub gagne de l’argent et où il en perd, le diagnostic stratégique ERO Corp est conçu pour ça.

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